Comme je l’ai
présenté dans ma présentation cette semaine, c’est un fait bien connu qu’il
existe un problème grave en France en relation des attentats terroristes qui
ont été perpétré par le groupe état islamique, dit « Daech ». Un événement notable en France a été l’assassinat
de l’otage français Hervé Gourdel en Kabylie. Il est mort le 23 septembre 2014 parce qu’il a été décapité par des
« Soldats du califat », un groupe djihadiste algérien (Haski, 2016) (Collado, 2016). Sur les
réseaux sociaux, tout le monde a insisté pour ne publier que les photos de
l’otage assassiné dans lesquels il semble d’être plus heureux. Ici, nous voyons
que les médias essayent de contrôler les images et représentations les groupes
terroristes. Mais nous nous demandons dans quelle mesure c’est un succès. Comme
nous le savons déjà, c’est presque impossible de prohiber l’utilisation des
réseaux sociaux parmi les journalistes citoyens. Donc, pour les médias il
semble qu’il y ait un manque de pouvoir, bien qu’ils essayent de contrôler les
images et représentations des groupes terroristes.
Hervé Gourdel
Les couvertures après
les attentats
Selon Pierre Haski,
il a déclaré qu’on craint que la radiodiffusion et des médias créent un sens de
« glorification posthume » pour les djihadistes (Haski, 2016). Par
exemple, après les attentats du 13 novembre pratiquement tous les journaux ont
publié une couverture qui montre les horreurs pendant cette nuit. La plupart
des Français auront vu cette photo comme un moment d’émotion collective, comme
un signe d’humanité y compris chez des hommes qui ne sont pas censés montrer
leurs sentiments dans leur fonction (Haski, 2015). Les deux policiers français qui se consolent dans les bras l'un de
l'autre, c’est un signe suprême d'humanité, mais quelques jours plus tard elle
faisait la une du magazine en ligne de l'Etat islamique comme le symbole de la
faiblesse d'une France blessée. Pour les djihadistes, ceci montre que la
France est à genoux, comme le titre de leur magazine. Ceci montre comment les
médias modifient le contexte de la photo et changent le sens de la photo aussi.
Pour cette
raison, les attentats de Nice constituent un tournant dans la représentation du
terrorisme dans les médias. Fethi Benslama a déclaré la proposition suivante :
« Peut-on arrive à un pacte
entre les médias pour ne pas divulguer les photos des tueurs ? Il faut rendre
anonyme » (Haski, 2016).
En outre, le journal
Le Monde a décidé de ne plus diffuser les photos des terroristes, pour éviter
d’éventuels effets de « glorification posthume » que nous avons
discuté (Collado, 2016). Il s’agit d’un bon exemple de la façon dont les médias
abordent la réalité des événements terroristes. Mais, on pourrait dire que les
réseaux sociaux donnent accès aux informations importantes et les réseaux
sociaux pourront utiliser ou diffuser cet information dans le monde entier,
sans les médias et les journaux. J’imagine qu’il y a plusieurs opinions sur ce
sujet et je pense que cela déclenchera de plus amples débats et discussion.
Les Sources:
Les Sources:
Collado,
J. (2016) ‘Ne pas diffuser l’identité et les photos des terroristes, une bonne
idée ?’, available : http://www.nicematin.com/analyse/ne-pas-diffuser-lidentite-et-les-photos-des-terroristes-une-bonne-idee-67791
Haski,
P. (2015) ‘Quand les djihadistes détournent le sens d’une photo du 13 novembre
2015’, available : http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-sur-les-reseaux/20151202.RUE1522/quand-les-djihadistes-detournent-le-sens-d-une-photo-du-13-novembre.html.
Haski,
P. (2016) ‘Les médias et
le terrorisme : faut-il montrer les photos des tuers ?’,
available : http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-medias/20160727.RUE3523/les-medias-et-le-terrorisme-faut-il-montrer-les-photos-des-tueurs.html




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