Monday, 27 March 2017

Blog 8 - Comment les médias abordent la réalité des évènements terroristes récents?

Comme je l’ai présenté dans ma présentation cette semaine, c’est un fait bien connu qu’il existe un problème grave en France en relation des attentats terroristes qui ont été perpétré par le groupe état islamique, dit « Daech ». Un événement notable en France a été l’assassinat de l’otage français Hervé Gourdel en Kabylie. Il est mort le 23 septembre 2014 parce qu’il a été décapité par des « Soldats du califat », un groupe djihadiste algérien (Haski, 2016) (Collado, 2016). Sur les réseaux sociaux, tout le monde a insisté pour ne publier que les photos de l’otage assassiné dans lesquels il semble d’être plus heureux. Ici, nous voyons que les médias essayent de contrôler les images et représentations les groupes terroristes. Mais nous nous demandons dans quelle mesure c’est un succès. Comme nous le savons déjà, c’est presque impossible de prohiber l’utilisation des réseaux sociaux parmi les journalistes citoyens. Donc, pour les médias il semble qu’il y ait un manque de pouvoir, bien qu’ils essayent de contrôler les images et représentations des groupes terroristes.

Hervé Gourdel


Les couvertures après les attentats 

Selon Pierre Haski, il a déclaré qu’on craint que la radiodiffusion et des médias créent un sens de « glorification posthume » pour les djihadistes (Haski, 2016). Par exemple, après les attentats du 13 novembre pratiquement tous les journaux ont publié une couverture qui montre les horreurs pendant cette nuit. La plupart des Français auront vu cette photo comme un moment d’émotion collective, comme un signe d’humanité y compris chez des hommes qui ne sont pas censés montrer leurs sentiments dans leur fonction (Haski, 2015). Les deux policiers français qui se consolent dans les bras l'un de l'autre, c’est un signe suprême d'humanité, mais quelques jours plus tard elle faisait la une du magazine en ligne de l'Etat islamique comme le symbole de la faiblesse d'une France blessée. Pour les djihadistes, ceci montre que la France est à genoux, comme le titre de leur magazine. Ceci montre comment les médias modifient le contexte de la photo et changent le sens de la photo aussi. 

Pour cette raison, les attentats de Nice constituent un tournant dans la représentation du terrorisme dans les médias. Fethi Benslama a déclaré la proposition suivante :    

« Peut-on arrive à un pacte entre les médias pour ne pas divulguer les photos des tueurs ? Il faut rendre anonyme » (Haski, 2016).

En outre, le journal Le Monde a décidé de ne plus diffuser les photos des terroristes, pour éviter d’éventuels effets de « glorification posthume » que nous avons discuté (Collado, 2016). Il s’agit d’un bon exemple de la façon dont les médias abordent la réalité des événements terroristes. Mais, on pourrait dire que les réseaux sociaux donnent accès aux informations importantes et les réseaux sociaux pourront utiliser ou diffuser cet information dans le monde entier, sans les médias et les journaux. J’imagine qu’il y a plusieurs opinions sur ce sujet et je pense que cela déclenchera de plus amples débats et discussion. 

Les Sources: 


Collado, J. (2016) ‘Ne pas diffuser l’identité et les photos des terroristes, une bonne idée ?’, available : http://www.nicematin.com/analyse/ne-pas-diffuser-lidentite-et-les-photos-des-terroristes-une-bonne-idee-67791

Haski, P. (2015) ‘Quand les djihadistes détournent le sens d’une photo du 13 novembre 2015’, available : http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-sur-les-reseaux/20151202.RUE1522/quand-les-djihadistes-detournent-le-sens-d-une-photo-du-13-novembre.html.

Haski, P. (2016) ‘Les médias et le terrorisme : faut-il montrer les photos des tuers ?’, available : http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-medias/20160727.RUE3523/les-medias-et-le-terrorisme-faut-il-montrer-les-photos-des-tueurs.html

No comments:

Post a Comment